Kalliope - Le blog

Actualités

Kalliopé, conseil de référence en Droit de l'urbanisme et de l'aménagement!

Lundi, 23 octobre 2017 15:53

Dans son classement 2017 des meilleurs cabinets d'avocats français , le magazine Décideurs a classé le département "Droit de l'urbanisme" dirigé par Jocelyn Duval et Lorenzo Balzano comme acteur de référence dans la catégorie suivante:

- Urbanisme et aménagement

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Kalliopé, conseil de référence en droit public des affaires!

Jeudi, 19 octobre 2017 16:14

Dans son classements 2017 des meilleurs cabinets d'avocats français , le magazine Décideurs a classé le département "Droit Public des affaires" dirigé par Jocelyn Duval comme acteur de référence dans les catégories suivantes:

- Collectivités territoriales & Economie mixte
- Contrats administratifs et contentieux afférents

 

 

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Opposabilité du rapport d’expertise judiciaire au tiers appelé en garantie : les conditions précisées par la Cour de cassation

Mercredi, 18 octobre 2017 10:38

Dans un arrêt publié au bulletin (Civ. 2e, 7 septembre 2017, n°16-15.531), la Cour de cassation précise les conditions d’opposabilité d’un rapport d’expertise judiciaire à un tiers, qui n’était pas partie à l’instance ayant désigné l’expert judiciaire.

En l’espèce, un véhicule a été acquis auprès d’un concessionnaire d’un célèbre constructeur automobile. A la suite d’une panne, l’acquéreur a assigné le concessionnaire devant le juge des référés afin que soit ordonnée une expertise judiciaire. Après le dépôt du rapport d’expertise, l’acquéreur a assigné au fond le concessionnaire afin d’obtenir la résolution de la vente et l’indemnisation de son préjudice. Le concessionnaire a alors appelé le constructeur en garantie des condamnations qui seraient prononcées à son encontre.

La cour d’appel a déclaré le rapport d’expertise judiciaire inopposable au constructeur en relevant que le concessionnaire avait omis de le mettre en cause devant le juge des référés, l’empêchant, de ce fait, de faire valoir son point devue technique sur la panne du véhicule. La Haute juridiction, au visa de l’article 16 du code de procédure civile – édictant le principe du contradictoire –, censure la décision d’appel au motif qu’ « en se déterminant ainsi, sans rechercher, dans un premier temps, si ce rapport d’expertise était régulièrement versé aux débats et soumis à la discussion contradictoire des parties, et dans un second temps, s’il était corroboré par d’autres éléments de preuve, la cour d’appel a privé sa décision de base légale ». 

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La fixation du cadre réglementaire concernant la fiabilité du procédé de signature électronique

Mercredi, 04 octobre 2017 12:21

Le décret du 28 septembre 2017 (ci-après le « Décret ») a été adopté pour l'application de l'article 1367 du Code civil dans sa rédaction issue de la réforme du droit des contrats (remplaçant l’article 1316-4 du Code civil). 

L’article 1367 du Code civil dispose qu’une signature électronique est présumée fiable jusqu'à preuve du contraire lorsque la signature électronique est créée, l’identité du signataire assurée, et l’intégrité de l’acte garantie, dans des conditions fixées par décret en Conseil d'État.

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J-6: Kalliopé vous attend au Colloque Eolien au stand N21!

Mercredi, 13 septembre 2017 11:30

Kalliopé participera au colloque éolien les 19 et 20 septembre prochains: stand N21.

N'hésitez pas à nous rendre visite, nous vous y accueillerons avec plaisir et partagerons avec vous sur les dernières évolutions réglementaires dans l'éolien. 

L'équipe de Kalliopé
 

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L'exclusion du déséquilibre significatif entre membres d'un GIE

Mardi, 12 septembre 2017 09:16

Par un arrêt récemment publié, la Cour de cassation (Cass. com., 11 mai 2017, n° 14-29.717 (n° 701 FS-P+B+I+R)) vient établir pour la première fois de manière claire que les dispositions du code de commerce relatives à la sanction du déséquilibre significatif n'ont pas vocation à s'appliquer aux modalités de retrait d'un membre d'un groupement d'intérêt économique (GIE).

 

En l'espèce, plusieurs grandes radios régionales étaient réunies au sein d'un GIE pour regrouper leur audience en vue d'une commercialisation commune de leurs espaces publicitaires aux annonceurs nationaux. Le règlement intérieur du GIE prévoyait qu'en cas de départ d'un membre, celui-ci s'engageait notamment, pendant la durée du préavis, à ne pas apparaître seul dans les résultats nationaux d'audience publiés par l'institut de sondage « Médiamétrie », cet engagement étant assorti d'une faculté de dédit, moyennant le versement d'une indemnité égale à 30 % du chiffre d'affaires de publicité nationale perçu dans les douze derniers mois précédant la décision de retrait.

Après avoir quitté le GIE, deux radios étaient apparues dans les résultats nationaux d'audience "Médiamétrie". Assignant le GIE en nullité de la clause d'indemnité, elles échappaient au paiement de l'indemnité prévue au règlement du GIE au motif retenu par la cour d'appel de la présence d'un déséquilibre significatif, les dispositions du code de commerce en cause étant applicables aux membres d'un GIE.

 

Pour les juges du fond, en effet, les membres d'un GIE étant composés avant tout de personnes morales distinctes en relations commerciales entre elles, ces derniers pouvaient être assimilés aux "partenaires commerciaux" de l'article L. 442-6, I, 2° du code de commerce qui ne doivent pas être soumis à des obligations créant un déséquilibre significatif dans les droits et obligations des parties.

 

Avis contraire de la cour de cassation, qui sanctionne cette solution en rappelant, par un attendu de principe inédit mais cohérent (les statuts d'un GIE étant le socle de fonctionnement d'une personne morale, et dépassant le cadre du contrat) que sont exclus du champ d'application de l'article L. 442-6, I, 2° du code de commerce "les modalités de retrait du membre d'un groupement d'intérêt économique, prévues par le contrat constitutif ou par une clause du règlement intérieur de ce groupement". Pour la Cour, donc, les membres d'un GIE ne sont donc pas des "partenaires commerciaux" bénéficiant de la protection des dispositions du code de commerce contre le déséquilibre significatif dans le contrat.

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La cession d’un fonds de commerce n’emporte pas celle des contrats y attachés

Lundi, 11 septembre 2017 20:23

Dans un arrêt publié au bulletin (Com., 28 juin 2017, n°15-17.394), la Cour de cassation confirme pour la première fois avec autant de netteté que la cession d’un fonds de commerce n’emporte pas, sauf exceptions prévues par la loi, la cession des contrats liés à l’exploitation de ce fonds.

En l’espèce, la cour d’appel de Poitiers avait jugé que le mandat de recherche d’un bien immobilier à acquérir faisait partie de la clientèle du fonds de commerce d’agent immobilier. En conséquence, la cession, autorisée par le juge commissaire après la liquidation judiciaire de l’agent immobilier, comprenant la clientèle, les juges du fonds avaient retenu que le mandat avait été cédé de plein droit au repreneur.

La Cour de cassation casse l’arrêt d’appel qui confond clientèle et contrats, et retient au contraire que la cession d’un fonds de commerce n’emporte pas cession au profit du repreneur, des contrats liés à l’exploitation du fonds, sauf exception légale.

Le visa de l’article L. 141-5 du Code de commerce par la haute juridiction vient préciser que si la clientèle est bien un élément constitutif du fonds de commerce, il n’en va pas de même pour les contrats conclus avec ladite clientèle. Ces derniers, pour être cédés, doivent faire l’objet d’un accord express.

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'Fixed' matter or matter 'to be fixed': the subtleties of abatement of a suit

Lundi, 28 août 2017 17:42

Dans la revue mensuelle International Law Office (ILO), Nicolas Contis et Cassandra Loriot du département Contentieux et Contrats commentent deux arrêts du 16 décembre 2016 de la cour de cassation (Civ. 2e, n°15-27917 et 15-26083), qui apportent des précisions quant à la délicate question de la péremption d'instance en procédure civile.

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Les juridictions françaises peuvent être compétentes pour connaître des demandes relatives à des sites internet à l’étranger

Lundi, 07 août 2017 16:38

Dans un arrêt publié au bulletin (Com., 5 juill. 2017, n° 14-16.737), la Cour de cassation a eu l’occasion de faire application de l’article 5§3 du règlement CE n° 44/2001 du 22 décembre 2000 (le « Règlement ») dans le cadre d’une action visant des sites Internet localisés à l’étranger. Cet article prévoit qu’en matière délictuelle ou quasi délictuelle, « une personne domiciliée sur le territoire d'un État membre peut être attraite, dans un autre État membre, devant le tribunal du lieu où le fait dommageable s'est produit ou risque de se produire.»

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